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1814 - trahisons et désertions - Constant
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bastet



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Posté le: 17 Déc 2008 17:01
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Bonsoir! Vous avez eu le temps de lire sa version des faits?
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"Mes vers fuiraient doux et frais/Vers votre jardin si beau/Si mes vers avaient des ailes/Des ailes comme l'oiseau"
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Posté le: 17 Déc 2008 18:10
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Hihi! Nan, pas encore!
J'ai préparé le livre - l'étape 1 est donc franchie.
Maintenant je me prépare psychologiquement à rechercher le passage - j'en suis donc à la seconde étape déjà!

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CC



Inscrit le: 18 Avr 2006
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Posté le: 22 Déc 2008 17:52
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Et voici l'étape 3:

Constant, p.480 et suivantes.

Un jour, pendant que j’habillais Sa Majesté : « Hé bien, mon fils, me dit-elle en souriant, faites préparer votre charrette ; nous irons planter nos choux. » Hélas, j’étais bien loin de penser, en entendant ces paroles familières, que, par un concours inouï de circonstances, j’allais me trouver forcé de céder à une inexplicable fatalité qui ne voulait pas que, malgré l’ardent désir que j’en avais, j’accompagnasse l’Empereur sur la terre d’exil.

[Suit une longue explication d’argent caché, enterré, serré dans une cassette, à la mode d’Harpagon, redemandé et pas retrouvé de suite.
Finalement Constant remet l’argent en question et annonce par la même occasion qu’il ne suivra pas l’Empereur en exil.]

Je donnai libre cours à mon désespoir. J’étouffais de rage en songeant que l’on avait pu suspecter ma probité, moi qui, depuis quatorze ans servais l’empereur avec un désintéressement poussé jusqu’au scrupule, à tel point que beaucoup de gens appelaient cela de la niaiserie, moi qui n’avais jamais rien demandé ni pour moi ni pour les miens ! Ma tête se perdait quand je cherchais à m’expliquer comment il se pouvait que l’empereur, qui le savait bien, avait pu me faire passer auprès d’un tiers pour un homme sans honneur ; plus j’y pensais, plus mon irritation devenait extrême, et moins il m’était possible de trouver l’ombre d’un motif au coup qui me frappait. J’étais dans la plus grande violence de mon désespoir lorsque M. Hubert, valet de chambre ordinaire de l’empereur, vint me dire que Sa Majesté me donnerait tout ce que je voudrais si je voulais la suivre, que 300000 francs me seraient comptés sur le champ. Dans ce premier moment, je le demande à tous les hommes honnêtes, que pouvais-je faire, et qu’auraient-ils fait à ma place ? Je répondis que quand j’avais pris la résolution de consacrer ma vie entière au service de l’empereur malheureux, ce n’était point en vue d’un vil intérêt ; mais j’avais le cœur brisé qu’il eût pu me faire passer auprès de M. le comte Bertrand pour un imposteur et un malhonnête homme.


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Frédéric Staps
Réfractaire impénitent


Inscrit le: 26 Avr 2006
Messages: 1783

Posté le: 22 Déc 2008 23:39
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Dans les pages qui précèdent, Constant raconte les circonstances dans lesquelles Napoléon lui avait confié cette somme.
Citation:
Un matin, je ne me rappelle plus si c'était le 10 ou le 11 d'avril, mais ce fut bien certainement un de ces deux jours-là, l'empereur, qui ne m'avait rien dit le matin, me fit appeler pendant la journée. A peine fus-je entré dans sa chambre, qu'il me dit avec le ton de la plus obligeante bonté : "Mon cher Constant, voilà un bon de cent mille francs que vous allez recevoir chez Peyrache ; si votre femme arrive ici avant notre départ, vous les lui donnerez ; si elle tarde, enterrez-les dans un coin de votre campagne ; prenez exactement la désignation du lieu, que vous lui enverrez par une personne sûre. Quand on m'a bien servi on ne doit pas être misérable. Votre femme achetera une ferme ou placera cet argent : elle vivra avec votre mère et votre soeur, et vous n'aurez pas alors la crainte de la laisser dans le besoin."

Puis il raconte comment Napoléon lui a fait redemander cet argent :
Citation:
La veille du jour fixé pour le départ, M. le grand-maréchal du palais me fit appeler. Après m'avoir donné quelques ordres relatifs au voyage, il me dit que l'empereur désirait savoir à combien pouvait s'élever la somme d'argent que j'avais à lui. J'en donnai tout de suite le compte à M. le grand-maréchal, et il vit que cette somme s'élevait à 300 000 francs environ, en y comprenant l'or renfermé dans une cassette que M. le baron Fain m'avait remise, attendu qu'il ne devait pas être du voyage. M. le grand-maréchal me dit qu'il en rendrait compte à l'empereur. Une heure après il me fit appeler de nouveau et me dit que Sa Majesté croyait avoir 100 000 frands de plus : je repondis que j'avais en effet 100 000 francs que l'empereur m'avait donnés en me disant de les enterrer dans mon jardin ; enfin je lui racontai tous les détails qu'on a lus précédemment, et je le priai de vouloir bien demander à l'empereur si c'était de ces 100 000 fr. là que Sa Majesté voulait parler. M. le comte Bertrand me promit de le faire, et je commis la faute énorme de ne pas m'adresser moi-même directement à l'empereur. Rien, dans ma position, ne m'eût été plus facile, et j'avais souvent éprouvé qu'il valait toujours mieux, quand on le pouvait, aller directement à lui que d'avoir recours à quelque intermédiaire que ce fût. J'aurais d'autant mieux fait, en agissant de la sorte, que si l'empereur m'avait redemandé les 100 000 fr. qu'il m'avait donnés, ce qui, après tout, n'était guère supposable, j'étais plus que disposé à les lui rendre sans me permettre la moindre réflexion. Qu'on juge de mon étonnement quand M. le grand-maréchal me rapporta que l'empereur ne se rappelait pas de m'avoir donné la somme en question. Dans le premier moment je devins rouge d'indignation et de colère. Quoi ! l'empereur avait pu laisser croire à M. le comte Bertrand que j'avais voulu, moi, son fidèle serviteur, m'approprier une somme qu'il m'avait donnée avec toutes les circonstances que j'ai rapportées ! Je n'avais plus la tête à moi à cette seule pensée. Je sortis dans un état impossible à décrire, en assurant M. le grand-maréchal que dans une heure au plus je lui restituerais le funeste présent de Sa Majesté.


On peut évidemment accuser Constant d'arranger l'histoire pour se donner un meilleur rôle que celui qu'il a eu dans la réalité.
On peut aussi voir dans cet incident un terrible malentendu qui blesse profondément Constant qui croyait jouir de la confiance de son maître et qui découvre qu'on le croit capable d'essayer de détourner de l'argent.

Citation:
vingt fois après son départ je voulus prendre la poste jusqu'a ce que j'aie pu le rejoindre ; mais j'étais enchaîné par l'offre même qu'il m'avait fait faire par M. Hubert [les 300 000 francs]. "Peut-être, pensais-je, croira-t-il que c'est cela qui me ramène ; on le dira sans doute autour de lui, et quelle opinion aura-t-on de moi ?" [...] je connaissais assez l'empereur pour savoir qu'alors même que je serais revenu auprès de lui, il n'aurait jamais oublié que j'avais voulu le quitter ; je ne me sentais pas la force d'entendre un pareil reproche sortir de sa bouche...
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bastet



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Localisation: Sud Ouest
Posté le: 23 Déc 2008 7:48
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Certainement. Et puis il apparaît bien sympathique aime dans ces aveux, sa révolte, cette gamme de sentiments, peut-être les a-il vraiment éprouvés?Peut-être se vivait-il rétrospectivement tel qu'il se montre ....Peut-être a-t-il, lors de la rédaction, pensé vraiment avoir vécu ainsi cette situation, avec ces sentiments -là...Comment juger? On peut tout penser...aujourd'hui.
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Frédéric Staps
Réfractaire impénitent


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Posté le: 23 Déc 2008 9:34
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bastet a écrit:
peut-être les a-il vraiment éprouvés?

Pourquoi mettre en doute son récit ?
bastet a écrit:
Peut-être se vivait-il rétrospectivement tel qu'il se montre ....Peut-être a-t-il, lors de la rédaction, pensé vraiment avoir vécu ainsi cette situation, avec ces sentiments -là...Comment juger?

Il y a toujours dans des mémoires une part de reconstruction. Mais telles que vous formulez vos remarques, on a l'impression que vous ne parvenez pas à croire que Constant a vraiment éprouvé ces sentiments au moment des faits.
bastet a écrit:
On peut tout penser...aujourd'hui.

On peut aussi abandonner la vision ringarde et paranoïaque d'un pauvre et malheureux Napoléon trahi par tous, y compris ceux qui lui paraissaient les plus dévoués et constater qu'à partir d'un certain niveau de pouvoir, on se retrouve bien seul et probablement incapable d'encore percevoir que certaines maladresses peuvent blesser profondément ceux dont on a cessé d'apprécier le dévouement à sa juste valeur parce qu'on en est arrivé à se dire que ce dévouement était dû.
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bastet



Inscrit le: 06 Aoû 2008
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Localisation: Sud Ouest
Posté le: 23 Déc 2008 11:33
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Ah! bon! ringarde et parano? je ne sais pas, au lieu de parler trahison ou désir de jouir sa fortune "pisser dans la Seine" comme disait l'empereur on peut écrire écrire (L.E. Halkin) " Les généraux découragés abandonnent le triomphateur d'hier". Mais si on réfléchit aux termes utilisés, ça reste pas beau.
Par ailleurs, ce qu'écrit cet historien m'a beaucoup plu, je le sens quand même fasciné, mais je pense que vous ne serez pas d'accord, car il reconnaît au moins que ces guerres ont permis de faire triompher les idées de la Révolution, "Napoléon avait exalté l'idée de nation dans l'Empire' et hors de l'Empire.....La Révolution qu'il avait matée en France s'étendit avec ses conquêtes..." et de citer l'emphatique formule de Lamartine " Napoléon avait soulevé les nationalités, les nationalités l'ont englouti", presque deux hémistiches d'alexandrin...

Pourquoi vous interrogez sur un doute que j'exprimerais? je n'étais pas là quand il tenait la plume....

Mais je ne crois rien, il est possible, probable, qu'il est vraiment éprouvé ces sentiments. ll le dit, il l'écrit comme sa réalité subjective, mais ce qu'on écrit n'est jamais qu'un aspect de soi-même, à un moment donné
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Frédéric Staps
Réfractaire impénitent


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Posté le: 23 Déc 2008 12:14
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bastet a écrit:
" Les généraux découragés abandonnent le triomphateur d'hier". Mais si on réfléchit aux termes utilisés, ça reste pas beau.

On pourrait aussi citer un autre auteur :
Louis Chardigny, dans Les maréchaux de Napoléon a écrit:
Enfin, Ney lâche le mot fatal d'abdication. L'Empereur répond : bataille de Paris. Ney et Lefebvre se récrient. Ils ne veulent pas exposer Paris au sort de Moscou, ni l'armée à une dernière catastrophe.

Evidemment, certains trouveront de la beauté à une bataille de Paris, mais cette beauté est toute relative :
Citation:
Les explications officielles ou populaires du règne insistent, on ne le sait que trop, sur le caractère épique des campagnes napoléoniennes. Ne nous y trompons pas, la guerre n'est épique que dans les bulletins de victoire ou dans les romances.
L-E Halkin, "Le mythe de Napoléon", Initiation à la critique historique

bastet a écrit:
je le sens quand même fasciné

Fasciné ou pas, qu'est-ce que ça change ? Essayer de faire la part des choses entre le mythe et la réalité ne signifie pas qu'il faille dénier toute importance au rôle que Napoléon a joué dans l'histoire.
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bastet



Inscrit le: 06 Aoû 2008
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Localisation: Sud Ouest
Posté le: 23 Déc 2008 17:37
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Evidemment que L.E.Halkin a raison entre réalité et épopée il y a antinomie....
Quant à moi, et c'est mon droit, je pense , que ces Messieurs sortis du ruisseau pour atteindre au sommet ont manqué de décence, avec certainement les meilleures intentions avouées du monde...
L'armistice vient d'être conclue: " A la même heure, le vieux Maréchal Séruzier, gouverneur des Invalides, âgé de soixante-douze ans, faisait brûler dans la cour de l'hôtel, les mille quatre cent dix- sept drapeaux ennemis confiés à sa garde" Voilà pour l'Epopée... (Marcel Dupont, Napoléon et la trahison des Maréchaux, 1939)
J'ignore sur son échelle des valeurs où L.E Halkin placerait cet historien, en fait je m'en doute...
Du même Marcel Dupont:
" On cherchait à sortir sans trop de déhonneur d'une impasse, le voilà l'abdication!
Avec empressement, les maréchaux s'en emparent; il devient leur bien propre, leur suprême recours. Dans Fontainebleau devenu le siège de leur conjuration,ils sont cinq, étayés de quelques divisionnaires: Berthier, Ney, lefebvre, Moncey, Oudinot. Ce dernier, chargé de l'arrière-garde, n'a pas craint d'abandonner son corps d'armée à Villeuneuve-la-Guyard, afin de joindre son ardeur destructrice à celle de ses collègues; avec Ney, il se montre acharné à vouloir exiger la paix coûte que coûte. Le terrain est tout préparé.
Réunis dans le logement du Prince de la Moskowa, c'est à qui, d'eux tous,exprimera avec le plus d'aigreur son dégoût de servir l'Empereur, un fou furieux n'ayant plus d'autre volonté que de faire croûler la France en même temps que son trône.Son génie militaire? légende!Ses victoires passée? le fruit du sang versé par des milliers de braves conduits par des lieutenants incomparables!...Les désastres de Russie? le résultat d'une mégalomanie poussée jusqu'à la perversion! ....Et quelle démence d'avoir songé à porter la lutte en Lorraine en ouvrant à l'étranger la route de Paris...! Cet homme est devenu le bourreau de la France!
Par un reste de pudeur, les maréchaux ne craignent pas d'invoquer contre leur chef l'intérêt de la patrie!(...) A les entendre, car c'est à elle seule qu'ils songent, elle seule qu'ils veulent arracher à la fureur parricide de Napoléon(....)Dans le fond de leur coeur c'est à eux-mêmes qu'ils pensent: l'Empereur est perdu(.....)et ils seront entraînés dans le désastre(....) ces riches prébendes(....) ils n'en reverront plus un centime. Quelle situation serait la leur si, ayant continué à servir un homme destiné à disparaître dans la plus effroyable des tempêtes, ils osaient se présenter à son successeur? Ils seraient traités en ennemis publics: grades, dignités, fortunes, tout cela serait enseveli dans la débâcle.
Et le voilà cet homme qui parle de livrer bataille dans Paris....Et si, contre tout espoir, les coalisés y étaient vaincus....Paris serait un nouveau Moscou. Or leurs femmes, leurs enfants, leurs demeures, tout ce qu'ils possèdent est enfermé dans Paris. Ce serait vouer à un sort inhumain les êtres qu'ils chérissent, à une perte certaine les seuls biens qui leur restent. A tout prix il faut empêcher cela!"

Fasciné c'est un état d'âme, c'est humain, je ne veux pas l'en priver, vous avez raison ce serait quand même quelque peu impudent et sot de "dénier toute importance au rôle que Napoléon a joué dans l'histoire" et même le minimiser, le salir me paraît audacieux.
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Auteur Message
Frédéric Staps
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Posté le: 23 Déc 2008 23:20
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bastet a écrit:
J'ignore sur son échelle des valeurs où L.E Halkin placerait cet historien, en fait je m'en doute...

Je ne sais pas non plus où il aurait placé Louis Chardigny et son livre sur les maréchaux de Napoléon. Mais pour ma part, j'estime que c'est un des meilleurs livres que j'ai lus sur la période et les pages qu'il consacre à ce qu'il nomme la "défection" des maréchaux sont très recommandables.
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Auteur Message
bastet



Inscrit le: 06 Aoû 2008
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Localisation: Sud Ouest
Posté le: 24 Déc 2008 13:43
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" Défection", oui c'est un possible mais l'éventail des mots concernant ce lâchage, ce dernier d'ailleurs lui-même nettement plus péjoratif qu'"abandon", est assez large selon la sensibilité du scripteur, de ses affects à l'égard des uns et des autres. L'imaginaire d'autrui nous est totalement fermé, même les documents les plus concrets vont passer par ce crible, et le résultat sera une rencontre avec d'autres humains avec leur rationnel et leur imaginaire, parfois il y a accord, parfois non...
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