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L'ombre de Napoléon au gré des chemins
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Auteur Message
Diana
Mamy cool


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Posté le: 29 Sep 2010 3:47
Sujet du message: L'ombre de Napoléon au gré des chemins
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CIMETIÈRE DE LANGRES


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http://lh6.ggpht.com/_Dlnzie1n0yI/TKJ6yAFf9_I/AAAAAAAACzE/iBehiwtFZZE/s800/CIMETIERE%20LANGRES%20TOMBE%20DE%20MONTARGIT...jpg

http://lh6.ggpht.com/_Dlnzie1n0yI/TKJ8cv8p7pI/AAAAAAAACzU/e93m0gC9GNs/s800/Prauthoy%2CMontsaugeon%2CVaux-ss-Aubigny%2CChamplitte%2CLangres%2022%2623-09%20086.JPG


Tombe mal entretenue inscriptions quasiment illisibles

Jean-Antoine de Montarby, né le 3 septembre 1780, breveté page du grand-maître de l'ordre de Malte. Il entra au service dans le 9* régiment de dragons le 27 mars 1803, fit 2 campagnes sur les côtes, puis les campagnes d'Autriche en 1804 et 1805, de Prusse et de Pologne en 1806 et 1807, d'Espagne en 1808, d'Autriche en 1809, de Russie en 1812, de Saxe en 1813, de France en 1814 et de Belgique en 1815.
Après avoir successivement passé par tous les grades, il est devenu chef d'escadron capitaine dans les dragons de la Vieille-Garde.
Membre de la Légion d'Honneur, il a été fait officier dans le même ordre sur le champ de bataille en 1814, et, la même année, il a été créé chevalier de l'ordre de Saint-Louis.
Dans les nombreuses affaires où il s'est trouvé, il a reçu plusieurs blessures et contusions, et a eu quatre chevaux tués sous lui.
Il a épousé, 1* par contrat du 30 décembre 1817, passé devant Vingtain, notaire à Paris, Marie-Claudine-Louise Ferroussat, veuve du baron Maupetit, maréchal-de-camp;
2° par contrat du 13 juin 1825, passé devant Vincent, notaire royal à Dampierre, Charles-Benigne-Gertrude de Simony, fille de Jean-Félix de Simony, chevalier.
Décédé le 24 mars 1863 ?


Histoire généalogique et héraldique des pairs de France (1831)
Par Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles
VOLUME 11


http://lh3.ggpht.com/_Dlnzie1n0yI/TKJ2Vw695NI/AAAAAAAACyE/v99u5ZWeXjs/s800/DSC00293.JPG


http://lh5.ggpht.com/_Dlnzie1n0yI/TKJ2W2Frn-I/AAAAAAAACyI/nQdnaWcDUnc/s800/DSC00294.JPG


http://lh3.ggpht.com/_Dlnzie1n0yI/TKJ_VU4_VqI/AAAAAAAACzk/D3L5ElUnzEc/s800/INSCRIPTION%20LAT%C3%89RAL%20AUBERT.jpg


AUBERT François né le 24/4/1778 à Langres, décédé le 17/8/1855 à La Motte. Son père exerçait la profession d’avocat au parlement sous l'ancien régime. Le légionnaire était colonel d'artillerie de la garde impériale, baron. Physiquement il était de cheveux bruns - front bas - nez gros - yeux gris - bouche moyenne - menton rond - visage ovale - taille 169 -. Etait à l'école Polytechnique en 1798. Il est incorporé au 8e régiment d’artillerie à pied. Capitaine (1807), membre de la Légion d’honneur la même année, passé dans l’artillerie à pied de la garde (1808), il est blessé à Wagram, puis à La Moskowa – capitaine-commandant de la 2e compagnie du 4e bataillon de l’artillerie à pied, en 1812. Officier de la Légion d’honneur (1812), chevalier d’Empire (1813), il passe chef de bataillon dans la Jeune garde, avant d’être blessé à Bautzen et à Dresde. Chef d’état-major de l’artillerie de la garde (1815), il commande ce corps aux Cent-Jours. Frère d’Aubert Jean Baptiste, et fils de Jean Baptiste, avocat, et de Maillard Jeanne Marie Elisabeth.

Sources : Chirol ; X ; Annuaire 1811 ; BH notice Aubert ; Aigle
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Dominique T.



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Posté le: 29 Sep 2010 9:50
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Merci Diana !
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Posté le: 29 Sep 2010 17:59
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bras aime
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Auteur Message
Diana
Mamy cool


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Posté le: 01 Oct 2010 5:42
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LONGEAU – PERCEY
http://lh5.ggpht.com/_Dlnzie1n0yI/TKVfwnFROBI/AAAAAAAAC1c/v0iCmBryzKE/s800/LONGEAU%20COLONNE%20NAP.jpg


http://lh4.ggpht.com/_Dlnzie1n0yI/TKVf4kTgFBI/AAAAAAAAC1g/Gejtyt6myQ0/s800/DSC00288.JPG



http://lh3.ggpht.com/_Dlnzie1n0yI/TKVgAwK6YHI/AAAAAAAAC1o/9LHAS5X6rtw/s800/DSC00289.JPG


A l'époque de l'invasion de la France par les armées alliées , en 1814 , Percey fut témoin de l'un des premiers combats entre les Français et les ennemis. Dans la soirée du jeudi, 13 janvier 1814, ce village et celui de Longeau furent occupés par un escadron de dragons de la garde impériale commandé par le chef d'escadron Pictet , et un détachement des chasseurs à pied de la même garde , montant ensemble à 6 ou 800 hommes , et chargés d'éclairer la route de Gray par laquelle un corps ennemi s'avançait sur Langres où se trouvait la garde impériale (1). Peu de temps après l'arrivée des troupes françaises à Longeau et à Percey, une avant-garde de l'armée autrichienne parvint au commencement de la nuit jusqu'à l'entrée de ce dernier village ; un dragon français, placé en vedette, fit feu sur cette troupe et se replia aussitôt : les Français se portèrent alors en avant, et, après une fusillade sans résultat, l'ennemi se retira sur Chassigny.
Le lendemain 14, un détachement, composé d'environ 4oo hussards hongrois et 4oo soldats d'infanterie bavaroise, partit de nouveau deChassigny, en se dirigeant sur Percey. Il rencontra, en sortant du petit bois que traverse la route, une avant-garde de dragons français qui se replia sur Percey après avoir échangé quelques coups de feu. Dans cette rencontre, un officier français fut atteint d'une balle, et il y eut un cheval de tué. Les troupes françaises s'établirent alors à la sortie du village de Percey du côté de Longeau, dans un champ situé près de la route au pied de la montagne de Seuchot et vis-à-vis le jardin du château. La cavalerie ennemie se divisa en détachements qui parcoururent la campagne, et l'infanterie bavaroise suivit seule la route et vint prendre position devant le mur du jardin du château, où elle engagea le combat. La fusillade durait depuis à peu près une heure, lorsque le chef d'escadron Pictet fit, à la tête de ses dragons, une charge qui força les ennemis à abandonner leur position et les rejeta de l'autre côté du village. Dès le commencement de cette charge, une quarantaine de soldats bavarois avaient été séparés de leur corps et avaient mis bas les armes : plusieurs d'entre eux, reprenant leurs fusils, firent feu sur les dragons qui continuaient de charger, et, le commandant Pictet eut le corps traversé d'une balle ; les soldats, voyant leur chef blessé, retournèrent sur leurs pas, et, se précipitant sur les prisonniers qui les avaient attaqués en traîtres, les passèrent au fil de l'épée. Les ennemis, qui avaient été forcés de se replier en abandonnant leurs morts, firent encore leur retraite sur Chassigny, mais sans être poursuivis , les Français ayant épuisé leurs munitions.
La perte des Bavarois fut, selon les uns, de 27 hommes tués et de beaucoup de blessés ; et selon d'autres, de 38 à 4o hommes tués, dont 34 prisonniers passés au fil de l'épée. Les Français n'eurent qu'un dragon de tué, mais le nombre des blessés fut assez grand, et ils perdirent aussi plusieurs chevaux.
Peu après ce combat, les détachements de la garde impériale reçurent l'ordre de retourner à Langres ; ils évacuèrent Percey et Longeau dans la nuit du 14 au 15 ; et le 15 les troupes autrichiennes vinrent occuper ces villages. Deux jours après, la garde impériale abandonnait aussi Langres et se repliait sur Chaumont.


HISTORIQUE ET STATISTIQUES
SUR
LES PRINCIPALES COMMUNES
DE L’ARRONDISSEMENT
DE LANGRES

LANGRES,
Sommier, Libraire-Editeur
1836

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Posté le: 23 Oct 2010 17:00
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http://www.napoleonprisonnier.com/lieux/cimetiereLangres.html

http://www.napoleonprisonnier.com/lieux/LongeauPercey.html

De bien jolis articles!


amitié
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