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JOSEPHINE - Le couple Beauharnais.
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Posté le: 12 Sep 2006 14:32
Sujet du message: JOSEPHINE - Le couple Beauharnais.
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CC m'ayant gentiment donné l'autorisation de "faire un peu hors-sujet", il peut être intéressant d'évoquer ce que fut la vie de Joséphine avant Napoléon.
Le couple Beauharnais fut loin d'être toujours idyllique, comme le démontrent les deux documents dont je vous fais prendre connaissance.

Lettre d'Alexandre de Beauharnais à Joséphine, après la naissance d'Hortense. Datée du 12 juillet 1783.

"Si je vous avais écrit dans le premier moment de ma rage, ma plume aurait brûlé le papier et vous auriez cru, en entendant toutes mes invectives, que c'était un moment d'humeur et de jalousie que j'avais pris pour vous écrire; mais il y a trois semaines et plus que je sais, au moins en partie, ce que je vais vous apprendre. Malgré donc le désespoir de mon âme, malgré la fureur qui me suffoque, je saurai me contenir; je saurai vous dire froidement que vous êtes à mes yeux la plus vile des créatures, que mon séjour dans ce pays-ci m'a appris l'abominable conduite que vous y avez tenue, que je sais dans les plus grands détails votre intrigue avec M. de B...., officier du régiment de la Martinique, ensuite celle avec M. d' H...., embarqué à bord du "César", que je n'ignore ni les moyens que vous avez pris pour vous satisfaire, ni les gens que vous avez employés pour vous en procurer la facilité, que Brigitte n'a eu sa liberté que pour l'engager au silence; que Louis, qui est mort depuis, était aussi dans la confidence; je sais enfin le contenu de vos lettres et je vous apporterai avec moi un des présents que vous avez faits.
Il n'est donc plus temps de feindre, et puisque je n'ignore aucun détail, il ne vous reste plus qu'un parti à prendre, c'est celui de la bonne foi. Quant au repentir, je ne vous en demande pas, vous en êtes incapable ; un être qui a pu, lors des préparatifs de son départ, recevoir son amant dans ses bras alors qu'elle sait être destinée à un autre, n'a point d'âme; elle est au-dessous de tous les coquins de la terre.
Ayant pu avoir la hardiesse de compter sur le sommeil de sa mère et de sa grand-mère, il n'est pas étonnant que vous ayez su tromper aussi votre père à Saint-Domingue. Je leur rends justice à tous et ne vois que vous seule de coupable. Vous seule avez pu abuser une famille entière et porter l'opprobe et l'ignominie dans une famille étrangère dont vous étiez indigne.
Après tant de forfaits et d'atrocités, que penser des nuages et des contestations survenus dans notre ménage? Que penser de ce dernier enfant survenu huit mois et quelques jours de mon retour d'Italie? Je suis forcé de le prendre; mais j'en jure par le ciel qui m'éclaire, il est d'un autre. C'est un sang étranger qui coule dans ses veines! Il ignorera toujours ma honte, et j'en fais encore le serment, il ne s'apercevra jamais ni dans les soins de son éducation, ni dans ceux de son établissement, qu'il doit le jour à l'adultère; mais vous sentez bien combien je dois éviter un pareil malheur dans l'avenir.
Prenez donc vos arrangements; jamais, jamais je ne me mettrai dans le cas d'être encore abusé, et comme vous seriez femme à en imposer au public si nous habitions sous le même toit, ayez la bonté de vous mettre au couvent sitôt ma lettre reçue. C'est mon dernier mot, et rien dans la nature entière n'est capable de me faire revenir; j'irai vous y voir dès mon arrivée à Paris, une fois seulement; je veux avoir une conversation avec vous et vous remettre quelque chose. Mais, je vous le répète, point de larmes, point de protestations; Je suis déjà armé contre tous vos efforts, et mes soins seront tous employés à m'armer davantage contre de vils serments aussi faux et aussi méprisables que faux.
Malgré toutes les invectives que votre fureur va répandre sur mon compte, vous me connaissez, Madame, vous savez que je suis bon, sensible, et je sais que, dans l'intérieur de votre coeur, vous me rendrez justice. Vous persisterez à nier, parce que dès votre plus bas âge vous vous êtes fait de la fausseté une habitude; mais vous n'en serez pas moins intérieurement convaincue que vous n'avez que ce que vous méritez. Vous ignorez probablement les moyens que j'ai pris pour dévoiler tant d'horreurs, et je ne les dirai qu'à mon père et à votre tante. Il vous suffira de sentir que les hommes sont bien indiscrets et, à plus forte raison quand ils ont sujet de se plaindre; d'ailleurs vous avez écrit, d'ailleurs vous avez sacrifié les lettres de M. de Be.... à celui qui lui a succédé; ensuite vous avez employé des gens de couleur, qu'à prix d'argent on rend indiscrets. Regardez donc la honte dont vous et moi ainsi que vos enfants allons être couverts comme un châtiment du ciel que vous avez mérité et qui me doit obtenir votre pitié et celle de toutes les âmes honnêtes.
Adieu, Madame, je vous écrirai par duplicata, et l'une et l'autre seront les dernières lettres que vous recevrez de votre désespéré et infortuné mari.
P.S.- Je pars aujourd'hui pour Saint-Domingue, et je compte être à Paris en septembre ou en octobre, si ma santé ne succombe pas à la fatigue d'un voyage jointe à un état si affreux. Je pense qu'après cette lettre je ne vous trouverai pas chez moi, et je dois vous prévenir que vous me trouveriez un tyran si vous ne suiviez pas ponctuellement ce que je vous ai dit."

Il s'en suivit ceci...

Plainte de la vicomtesse de Beauharnais contre son mari. Datée du 8 décembre 1783.

"L'an mil sept cent quatre-vingt trois, le lundi huit décembre, sur les onze heures du matin, nous, Louis Joron, Conseiller du Roi, Commissaire au Châtelet de Paris, ayant été requis, nous nous sommes transporté rue de Grenelle à l'abbaye de Pantémon, ayant été introduit en un parloir, numéroté 3 ayant vue sur la cour, et, où étant, est comparue par-devant nous dame Marie-Rose Tascher de la Pagerie, âgée de vingt ans, créole de la Martinique, épouse de M. Alexandre-François-Marie, vicomte de Beauharnais, capitaine à la suite au régiment de Sarre-Infanterie; demeurant depuis dix à onze jours dans le dit couvent de Pantémon, et auparavant demeurant rue Neuve-Saint-Charles, faubourg Saint-Honoré, en l'hôtel du vicomte de Beauharnais.
Laquelle nous a porté plainte contre le sieur Beauharnais son mari et nous a dit qu'elle a été amenée en France par M. de la Pagerie son père, pour épouser le dit sieur vicomte de Beauharnais, que, le 12 octobre 1779 ils débarquèrent au port de Brest où Mme de Renaudin sa tante, et le dit sieur vicomte de Beauharnais allèrent les rechercher. Les empressements du dit sieur vicomte de Beauharnais annoncèrent sa satisfaction. Le mariage a été célébré le 13 décembre de la même année 1779; les époux ont toujours vécu chez M. le marquis de Beauharnais, père du vicomte, et la jeune femme n'a jamais quitté son beau-père ni sa tante aux soins desquels son mari l'avait confiée.
Cette union qui aurait du réussir n'a cependant pas été sans nuages. La grande dissipation du mari et son éloignement pour sa maison furent pour cette épouse infortunée des sujets de se plaindre à lui-même de son indifférence qu'elle ne méritait point. La dite dame de Beauharnais déclare qu'il a été plus fort qu'elle de ne pas lui en témoigner sa sensibilité. Malheureusement le coeur de son mari était fermé aux impressions qu'elle s'était flattée de lui faire en lui marquant ses craintes.
La naissance d'un fils qu'elle lui donna le 3 septembre 1781 semblait avoir resserré leurs liens. Le vicomte tint à la plaignante compagnie fidèle, jusqu'au rétablissement de ses couches, époque où le goût de sa liberté et d'une volonté absolue le décidèrent à voyager; il partit pour l'Italie le 1er novembre suivant. De retour de ce voyage le 20 juillet 1782, il reçut de la comparante les plus grands témoignages de joie et il parut enchanté de se retrouver avec elle.
Ce bonheur dura peu. Le 10 septembre de la même année, elle eut le chagrin de le voir partir pour un voyage d'outre-mer qu'il avait sollicité avec beaucoup de vivacité. A son départ, M. le vicomte de Beauharnais se flattait de l'espoir de laisser son épouse enceinte. Ayant été obligé par les circonstances de séjourner à Brest, il se félicite d'en apprendre la certitude. En effet, la comparante est accouchée d'une fille, le 10 avril dernier. Jusque là, toutes les lettres que M. le vicomte de Beauharnais lui avait adressées ne respiraient que des sentiments tendres et affectueux. Hélas! pouvait-elle s'attendre que la nouvelle de ses couches servirait de prétexte à son mari pour l'accabler d'injustes reproches par deux lettres, l'une datée du 12 juillet seulement et l'autre datée de Châtellerault le 20 octobre seulement (elle sont toutes deux de 1783). La dite dame vicomtesse de Beauharnais nous a présenté ces deux lettres, lesquelles sont, à la réquisition de la dame vicomtesse de Beauharnais, demeurées cy annexées après avoir été par elle certifiées valables et d'elle signées et paraphées, et de nous commissaire sus-dit.
Lesquelles lettres contenant des imputations les plus atroces où, non content d'accuser la comparante d'adultère, M. le vicomte de Beauharnais la traite encore d'infâme et ajoute qu'il la méprise trop pour vivre désormais avec elle; en conséquence, il lui ordonne de se renfermer dans un couvent et, au cas qu'elle refuse d'exécuter cet ordre, il la menace d'être un tyran.
Observe la comparante que, si ces horreurs n'étaient que l'effet d'un premier mouvement de jalousie, la jeunesse de son mari porterait peut-être à les excuser; mais elles sont tellement réfléchies et imaginées à dessein de secouer un joug qui lui pèse, que, sans vouloir, sur l'innocence de sa femme, s'en rapporter ni à M. le marquis de Beauharnais son père, ni à aucune des personnes respectables qui ont toujours été témoins de son honnêteté, il persiste dans sa résolution de ne plus habiter avec elle, et pour montrer même qu'il la fuit, au lieu de descendre dans l'hôtel dont il est le principal locataire, rue Neuve-Saint-Charles, et dans lequel il habite ordinairement ainsi que Monsieur son père et Madame la vicomtesse de Beauharnais son épouse, il a été se loger ailleurs, observant qu'il est arrivé à Paris le 26 octobre dernier et que jusqu'à ce jour il n'a point encore repris son logement dans l'hôtel.
Il n'est pas possible à la comparante de souffrir patiemment tant d'affronts. Ce serait manquer à ce qu'elle se doit, à ce qu'elle doit à ses enfants, et s'exposer au sort le plus affreux.
A quoi désirant obvier, la dite dame vicomtesse de Beauharnais nous a requis de nous transporter dans le dit couvent où nous sommes, à l'effet d'y recevoir la présente plainte des faits ci-dessus et dépendances dont elle nous a requis, acte que nous lui avons octroyé pour lui servir et valoir ce que de raison, se réservant de former incessamment sa demande en séparation de corps contre le dit sieur son mari, et a signé Tascher de la Pagerie.
Signé : JORON."


(Françoise Wagener - L'impératrice Joséphine).

 
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CC



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Posté le: 12 Sep 2006 15:49
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Merci, Marlène! rose rouge

Sait-on si les accusations d'adultère sont fondées ou s'il s'agit d'un mouvement d'humeur d'un mari désagréable?

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TN



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Messages: 524

Posté le: 12 Sep 2006 16:05
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CC a écrit:
Sait-on si les accusations d'adultère sont fondées ou s'il s'agit d'un mouvement d'humeur d'un mari désagréable?


Un mouvement d'humeur ? Alexandre de Beauharnais n'était déjà pas - lui-même - un modèle de fidélité envers son épouse.
Quant à Joséphine ? A l'époque de la naissance de ses enfants, certains bruits - répandus par son mari, avaient effectivement courus. Ce qui est plus sûr, c'est dans les prisons de la Terreur, avec notamment le général Hoche. Il paraît que les prisons étaient de véritables lup.... certains profitaient de leur derniers moments avant de monter dans les charettes de Sanson.

En parlant de ces charettes, j'ai lu il y a quelques temps, deux anecdotes :
- Un ci-devant noble dont le nom n'avait pas été cité pour le voyage final fit remarquer cet "oubli", qu'à cela ne tienne il montat à l'échaffaud le jour même, alors qu'il n'était pas prévu dans cette fournée
- le 7 termidor an II, le sinistre Sanson faisait son appel journalier et arrive le tour d'un duc. Or il n'y avait plus de place dans les charettes, on décida donc de reporter son tour au lendemain ... 8 thermidor an II ! Quelle chance pour lui, c'est Robespierre qui fit connaissance avec la lunette de la guillotine
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Invité






Posté le: 12 Sep 2006 16:11
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D'après F. Wagener, il s'agirait plutôt d'un mouvement d'humeur, comme vous dites, CC. Il n'y a pas eu de preuves de l'adultère de Joséphine...
A. de Beauharnais semble avoir été de très mauvaise foi dans cette affaire.
Cette attitude lui a valu bien des réprobations, dont celle notamment de son propre père...
Il semble qu'il ait amèrement regretté par la suite.
De plus quand il a écrit cette lettre, lui-même se donnait du bon temps à la Martinique, avec Madame de Longpré "une agréable créole"...
A. de Beauharnais était un mari volage, exigeant et assez immature, bien qu'il semble qu'il ait été sincèrement amoureux de Joséphine.
 
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CC



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Posté le: 12 Sep 2006 16:20
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Un amoureux volage.
Voilà qui donne envie de lui donner quelques bonnes baffes!

N'a pas eu des masses de chance, Joséphine, avec ses maris amoureux. Neutral

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Auteur Message
Sébastien
Pro de l'orthographe


Inscrit le: 28 Avr 2006
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Posté le: 12 Sep 2006 16:42
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Napoléon en a t'il eu en Italie ? Egypte ?
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CC



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Posté le: 12 Sep 2006 16:45
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C'est vrai que Joséphine n'était pas le modèle de femme se contentant d'attendre le mari.
Elle n'est pas restée non plus dans le rôle de veuve éplorée.

Mais était-elle volage avant la lettre qu'on vient de lire là?
Et même dans ce cas...

Il est vrai aussi que les moeurs et les façons de voir étaient différentes.

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CC



Inscrit le: 18 Avr 2006
Messages: 6266
Localisation: Anderlecht, Bruxelles
Posté le: 12 Sep 2006 16:47
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Sébastien a écrit:
Napoléon en a t'il eu en Italie ? Egypte ?


Il s'est bien vengé par la suite aussi. diablotin
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TN



Inscrit le: 19 Mai 2006
Messages: 524

Posté le: 12 Sep 2006 17:38
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CC a écrit:
Sébastien a écrit:
Napoléon en a t'il eu en Italie ? Egypte ?


Il s'est bien vengé par la suite aussi. diablotin


La liste pourrait être longue : de la Belilotte en Egype à Marie Walewska en Pologne ...
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Jean-Baptiste Muiron
Ceinture noire 10e dan


Inscrit le: 21 Aoû 2006
Messages: 1386

Posté le: 12 Sep 2006 18:19
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Napoléon, dans le mariage Tasher/Bonaparte, ne fut pas le premier à rompre le serment de fidélité : ce fut Joséphine, dont les frasques parvinrent à Napoléon le 25 juillet 1798 en Egypte par l'intermédiaire de Berthier et Junot (via Joseph, l'ainé de la famille, resté en France).

Pauline Fourés arrive au Caire le 31 juillet 1798 : exactement au moment où Bonaparte apprend sa cornitude : le destin est curieux. Elle sera la première maitresse, celle sans doute de la vengeance et du désespoir.

Marlène, merci pour ce travail : j'ignorais totalement ces relations juridico-sentimentales entre Beauharnais et sa femme. Merci encore rose rouge rose rouge
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Jean-Baptiste Muiron
Ceinture noire 10e dan


Inscrit le: 21 Aoû 2006
Messages: 1386

Posté le: 12 Sep 2006 18:29
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CC a écrit:
Il est vrai aussi que les moeurs et les façons de voir étaient différentes.


Croyez-vous, chère CC, que les sentiments humains, et notamment ceux de l'amour, aient été très différents à la fin du XVIIIème (je ne parle pas des mariages arrangés ou politiques, mais des mariages 'de sentiments' comme celui de Bonaparte et de la veuve Beauharnais) ?
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CC



Inscrit le: 18 Avr 2006
Messages: 6266
Localisation: Anderlecht, Bruxelles
Posté le: 12 Sep 2006 18:43
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Non, Jean-Baptiste, vous avez raison. Les sentiments sont les mêmes.

Je pense cependant qu'il était encore plus "naturel" pour un homme de tromper sa femme que ce ne l'est maintenant.

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Joker
Bouffon impérial


Inscrit le: 20 Avr 2006
Messages: 1374
Localisation: Bruxelles - Belgique
Posté le: 12 Sep 2006 19:40
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Pour ceux que ce sujet intéresse, je ne puis que chaudement recommander la lecture de l'excellente biographie qu'Andrea Stuart a consacré à Joséphine de Beauharnais sous le titre évocateur de "La Rose de Martinique".
Un livre richement documenté qui se base sur une recherche historique très fouillée. Paru aux éditions France ou Belgique Loisirs.
Bref, du beau et du bon ! :wink:
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"Les erreurs du passé sont les faiblesses de l'avenir" (Anonyme)
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Invité






Posté le: 12 Sep 2006 19:45
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Thinap a écrit :
Citation:
La liste pourrait être longue.......


Sans oublier une certaine Eléonore ......?, dont il a eu un fils, Léon. :wink:


CC a écrit :
Citation:
Je pense cependant qu'il était encore plus "naturel" pour un homme de tromper sa femme que ce ne l'est maintenant


Et vice versa... :wink:


JBM a écrit :
Citation:
Marlène, merci pour ce travail


Cela récompense du mal, j'ai encore des crampes dans les doigts... :wink:
 
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Jean-Baptiste Muiron
Ceinture noire 10e dan


Inscrit le: 21 Aoû 2006
Messages: 1386

Posté le: 12 Sep 2006 19:47
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Citation:
Sans oublier une certaine Eléonore ......?,


Denuelle.

Pour vos doigts, je préconise un bain au citron. C'est efficace :wink: :wink:
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