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Campagne de France : Conclusion.
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Auteur Message
Sébastien
Pro de l'orthographe


Inscrit le: 28 Avr 2006
Messages: 433
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Posté le: 05 Déc 2006 17:57
Sujet du message: Campagne de France : Conclusion.
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http://img90.imageshack.us/img90/3385/napoleonen1814sc0.jpg


Récapitulation de la campagne de France.


Les belligérants :


Angleterre, Autriche, Prusse, Russie.
France.



O-D-B :

France : 71.000 hommes aux ordres de Napoléon.
Alliés : environ 380.000 hommes.


Liste des différentes batailles :

26 janvier, Saint-Dizier.
29 janvier, Brienne-le-Château.
1er février, La Rothière.
2 février, Lesmont et Rosnay.
3 février, La Chaussée.
6 février, Anvers.
9 février, Roverbella.
10 février, Champaubert.
11 février, Montmirail et Nogent-sur-Seine.
12 février, Château-Thierry.
14 février, Vauchamps et Etoges.
17 février, Mormant, Nangis, Valjouan et Provins.
18 février, Montereau.
22 février, Méry.
27 février, Orthez et La Fère.
3 mars, Oulchy.
4 mars, Soissons.
5 mars, Berry-au-bac.
7 mars, Couture et Craonne.
9 et 10 mars, Laon.
13 mars, Reims.
17 mars, Mâcon.
18 mars, Saint-Georges.
20 mars, Arcis-sur-Aube et Limonest.
25 mars, La Fère-Champenoise.
26 mars, Saint-Dizier.
27 mars, Claye.
30 mars, Paris.
10 avril, Toulouse.

( Suite à venir ... )
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Auteur Message
Sébastien
Pro de l'orthographe


Inscrit le: 28 Avr 2006
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Posté le: 16 Déc 2006 17:56
Sujet du message:
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Au début 1814, les Alliés, encouragés par leur victoire à Leipzig et le mouvement de retraite de l'armée Française, se rapprochèrent des frontières naturelles de la France.

Les Prussiens de Blücher franchirent la Meuse à la fin janvier, et les Autrichiens de Schwarzenberg avancèrent sur le plateau de Langres. Le danger que ces deux forces se rejoignent pour marcher sur Paris incita Napoléon à prendre lui même la direction des opérations. Il rejoint ses maréchaux à Chalons le 26 janvier, espérant utiliser les bonnes routes de cette région pour frapper ses adversaires l'un après l'autre.

Napoléon tenta d'abord d'attaquer Blücher à Brienne, ou il avait suivi les cours de l'école militaire dans sa jeunesse. Des Cosaques ayant intercepté un ordre crucial, la bataille fut plus équilibrée que Napoléon l'avait espéré. L'infanterie Française, composée en majorité de jeunes recrues, se battit étonnamment bien, et s'empara de la citadelle. Blücher recula après une tentative désespérée pour la reprendre.

Napoléon, avec 40 000 hommes, suivit la retraite des Prussiens et redéploya ses forces pour couvrir ses flancs. Dans le même temps, Schwarzenberg rejoignit Blücher à Trannes, au nord-ouest du village de La Rothière, et s'avança à la rencontre de Napoléon avec 50 000 hommes, suivi par des renforts. La bataille de La Rothière eut lieu le 1er Février, dans une tempête de neige. Le résultat de la bataille fut longtemps incertain, jusqu'à l'arrivée des Russes de Barclay de Tolly. Napoléon se trouva alors obligé de reculer dans l'obscurité, perdant 6 000 hommes et 50 canons, auxquels il faut ajouter 4 000 déserteurs, avant d'arriver à Troyes.

Au cours des jours suivant, Schwarzenberg s’avança avec prudence habituelle, tandis que Blücher se lançait avec confiance vers Paris, affaiblissant ses lignes de communication. Dans un retour de génie éblouissant, Napoléon décida de virer au nord pour attaquer le Prussien, laissant Mortier repousser le timoré Schwarzenberg vers Bar-sur-Aube. Pour celà, Napoléon rassembla un nouveau corps commandé par Oudinot. Les Français disposaient désormais de 70 000 hommes. Sa cavalerie lui signala que Blücher se dirigeait vers Paris en passant par Champaubert et Montmirail. Napoléon détacha d’abord Victor et Oudinot pour observer Schwarzenberg, avant de prendre tous ses ennemis de vitesse, détruisant un corps Russe à Champaubert, le 10 février, et en écrasant un autre à Montmirail, ou il battit aussi un corps Prussien. Avant de se diriger vers le sud pour s’occuper des Autrichiens, Napoléon trouva le temps de punir Blücher à Vauchamps, puis il tomba sur Schwarzenberg, détruisant ses colonnes avancées, le 17 février, et repoussant le corps de Wurtemberg à Montereau, le 18 février.

Ces défaites firent prendre conscience aux chefs coalisés que leur désaccord sur la stratégie à adopter risquaient de les perdre. Ils décidèrent de reprendre le combat et de ne pas négocier avec séparément avec Napoléon, lui offrant la paix sur la base des frontières de 1791, ce qu’il rejeta aussitôt. Napoléon se tourna ensuite vers le nord pour franchir l’Aisne et attaquer Blücher sans résultat concluant à Craonne, avant de s’attaquer à trop forte partie à Laon, les 9 et 10 mars ; il laissa 6 000 hommes sur le terrain, une perte difficile à surmonter. Napoléon retrouva en partie le contrôle de la situation en reprenant Reims et capturant ses défenseurs, puis se lança à nouveau sur Schwarzenberg, pour se retrouver face à l’armée ennemie tout entière à Arcis-sur-Aube. Il parvint toutefois à franchir le fleuve et à s’enfuir. Il décida de se diriger sur Saint-Mihiel dans l’espoir de détruire les communications alliées.

Mais la partie était jouée. Les messagers Français étaient régulièrement capturés, ce qui permit aux coalisés d’avancée sur Paris. Napoléon, dupé, attaqua le chef Russe Winzingerode, le 26 mars, quand il apprit que les Alliés avaient vaincu Mortier et Marmont, à la Fère Champenoise. Il était trop tard pour revenir protéger la capitale. Napoléon réunit toutes ses troupes à Fontainebleau, ou Ney, porte-parole des officiers généraux, lui apprit que l’armée ne marcherait pas sur Paris. A la nouvelle que Marmont s’était livré, Napoléon voulut abdiquer en faveur de son fils, mais ses ennemis exigeaient une abdication sans condition, que Napoléon signa effectivement le 6 avril.

Le 12 avril, il décida de se donner la mort, et prit le mélange d’opium, de belladone et d’hellébore blanche qu’il transportait dans un sachet autour de son cou depuis qu’il avait échappé de justesse aux Russes, en 1812. L’efficacité du poisson avait diminué au fil du temps, et Napoléon guérit rapidement.

Le traité de Fontainebleau, formalisé le 16 avril, permettait à Napoléon de conserver son titre impérial, et lui accordait la souveraineté sur l’ile d’Elbe, avec 2 millions de francs par an et une garde de 600 hommes.



Source : NAPOLEON, Richard Holmes, Grund.
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Posté le: 17 Aoû 2007 15:23
Sujet du message:
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http://www.napoleonprisonnier.com/chronologie/campagnefrance1.html#gen

amitié
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